Août 2016, Japon – Osaka

Pour commencer ces 2 semaines en solo, direction la région du Kansaï, avec 2 jours d’immersion dans la troisième métropole du Japon, la vibrante Osaka ! Visite guidée, archi, néons et traditions au programme.

J0 De la Chine à Osaka

Au petit matin, je quitte Xining pour mon premier long voyage solo ! 
Quelques heures de vol, un changement et un peu de décalage horaire plus tard, j’arrive à la nuit tombée à l’aéroport d’Osaka. J’ai choisi une toute petite guesthouse, assez sécurisante pour commencer, mais où le check-in se fait au plus tard à 23h.

J’achète une carte SIM à l’aéroport pour avoir de la data et me voilà partie dans le flux du réseau de transport japonais. Je suis toute excitée (et un peu inquiète d’arriver trop tard à la guesthouse). Les yeux grands ouverts, j’essaie de réaliser que je suis au Japon !
J’arrive à temps et après avoir pris possession des lieux, je ressors direction le supermarché pour acheter de quoi dîner. Je flâne un certain temps dans les rayons avant de rentrer avec des makis et des mochis. Pas trop de risque le premier soir !

Bon plan : Mes indécisions m’amènent aussi à découvrir le bon plan des petits budgets –> le prix des maki baissait à vue d’œil pendant que je tournais autour des rayons. J’ai par la suite constaté le mécanisme à plusieurs reprises dans tous les supermarchés : les produits frais du jour sont bradés en fin de journée !

J1 courses, Osaka Safari, Namba Park et Dotombori 

 La matinée est consacrée à quelques courses de circonstances (un adaptateur pour l’électronique, un débardeur pour faire face à la chaleur…), avant de partir direction la gare d’Umeda où j’ai rendez-vous à 14h30 avec Angelo d’Osaka Safari.

J’en profite pour découvrir les dessous de la gare, un lieu de vie à part entière avec un immense centre commercial et divers food court.  Ils ont de l’avance sur nous.

J’y fais mon premier essai de restaurant japonais : je choisis sur des imitations en plastique, passe commande à un distributeur et profite de la panière en plastique pour y mettre mon sac sans le poser par terre. Mon plat consiste en un bouillon salé dans une théière à verser sur du riz et des crevettes et s’accompagne d’une sorte de tofu soyeux bizarre…. bref je suis au Japon… et je suis contente ! 


Pour l’après-midi Safari, nous sommes 2 et le programme va être varié :

  • un premier cours culturel avec un temple shinto en terrasse d’un building et une église chrétienne sur l’immeuble voisin (on dit souvent qu’au Japon on naît et vit shinto, qu’on se marie chrétien et qu’on meurt bouddhiste, beaucoup de pragmatisme quoi !),
  • une vue à couper le souffle sur la ville,
  • le marché coréen, qui nous ramène à des temps plus anciens et où Angelo connait tout le monde (ici on nous fait goûter un bonbon, là du radis pimenté,…)
  • un glacier qui a remporté des prix en Italie (la glace à la pistache est mémorable et celle au chocolat n’a pas à rougir non plus),
  • d’autres quartiers, un lavoir transformé en parking, un arbre centenaire sauvegardé au milieu d’une rue et autres curiosités qui sont autant de prétextes pour découvrir le quotidien et la culture japonaise
  • et l’on finit par une séance conseils dans un jardin en haut d’une tour avec vue sur le château illuminé : un sans faute !

Direction Dotombori pour la soirée, non sans un crochet à Namba Park. On m’a parlé d’archi alors je vais jeter un coup d’oeil 🙂 


A Dotombori, néons et animations, lanternes dans les ruelles… « The » adresse pour les Okonomiaki a une file d’attente trop longue alors je finis par tester les beignets au poulpe des stands de rue voisins. C’est bon sans être renversant mais je suis contente d’avoir essayé ! Je retourne au métro via Americamura mais sans grande impression, les boutiques sont fermées et le lieu désert.

Go home !

J2 Osaka : le château, Amerikamura et Dotombori de jour, départ pour Kyoto 

Le programme de départ consistait à jeter un coup d’oeil au château et filer à Kyoto. Mais, après avoir suivi les pas experts d’Angelo, j’ai pris goût à Osaka ! Alors je laisse mon sac à la guesthouse et prévois une journée entière de balade (je n’aurais pas réservé mon logement à kyoto, je pense que je serais restée une nuit de plus !)

Pas du genre très matinale toutefois, je me lève  juste à temps pour prendre une douche et libérer la chambre avant le check-out. J’avais prévu de prendre tranquillement le temps de petit déjeuner dans le salon cosy mais c’était sans compter l’application stricte du réglement  : le check-out c’est le check-out, ils acceptent de garder mon gros sac pour la journée mais il faut quitter la guesthouse ! Bon… Je petit déjeunerai en chemin.

Destination du matin : le château d’Osaka. Très touristique mais très joli. Je décide de ne pas visiter l’intérieur qui, d’après le lonely a été refait en structure béton, mais quelques mois et la lecture du clan des otoris plus tard, je pense qu’une autre fois je me laisserais tenter !


L’heure du déjeuner approche (voire se laisse allègrement dépasser) et je décide de retourner tenter ma chance au temple des okonomyakis de Dotombori. L’heure aidant je trouve vite une place au comptoir face au cuisto en action. La mécanique est bien rodée même si assister à l’empilement successif des ingrédients me laisse dubitative. La couche finale de sauces diverses et variées semblent contredire la multiplicité des ingrédients précédents. Bref, contente d’avoir essayé mais, vous l’aurez compris, au risque de heurter les inconditionnels, ce n’est pas mon met préféré… 
J’en profite pour revisiter le quartier de jour, plus calme mais tout aussi charmant. On échange les néons pour une jolie balade au bord de l’eau. 

J’enchaîne sur Amerikamura. Beaucoup mieux de jour pour le coup (ou je me suis plantée de rues hier) ! Je suis les lampadaires customisés, rentre dans le magasin d’Alice au pays des merveilles, me fonds dans la foule plutôt jeune et bigarrée, c’est coool ! 

     

Mais il est temps de récupérer les affaires pour filer à Kyoto.

Un coup de train plus tard, j’arrive donc de nuit dans cette ville au nom évocateur. Sera-t-elle a la hauteur de l’imaginaire qu’elle porte ?
A la sortie de la gare, je trouve mon bus… que je prends d’abord dans le mauvais sens… trouve ma station… et me voilà dans ma chambre privative à la Gojo Annex. Il est déjà un peu tard pour dîner mais je trouve une gargote voisine qui vaudrait presque une gargote chinoise, plus local tu meurs ! Et en plus c’est bon. Et je suis à Kyoto !!

Infos pratiques

  • logement à Osaka : Morizou guesthouse
  •   
  • l’Osaka Safari, mille fois recommandé, un must do si vous ne voulez pas passer à côté d’Osaka la bien-aimée !
  • florilège de repas 🙂
  •  

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *